jardins des souvenirs, 2024-

canon eos 33 + portra 400, kodak jetable 400, canon eos 350d
projet mêlant photo, audio, collages, dessins, poésie

Le but de ce projet interdisciplinaire est d’interroger chez chacun⋆e la place du souvenir, du deuil et des restes post mortem, mais aussi de l’espace créé pour se recueillir dans le silence. Les outils de ce projet sont multiples et forment la base de l’objet artistique : les mots, objets et gestes pour « dire adieu » forment l’essence des objets poétiques et plastiques.

L’idée est de créer par le biais de ces différents médiums, retravaillées ou non, une atmosphère propice au surgissement d’un invisible qui se révélerait à l’œil ou à l’oreille, mettant en scène ce qui reste vivant et ce qui reste figé dans le temps (vivant vs mort, parole vs silence, etc.)

Ce projet plastique s’accompagne d’une micro enquête sociologique. Par enquête sociologique, j’entends des questions précises posées aux personnes photographiées, afin de les interroger sur leur rapport à la mémoire, aux souvenirs, à leurs ancêtres, au deuil. L’œuvre artistique se veut donc collaborative.

Enquête n°1

idéaux de fragments maintenant inconnus, 2023

photos prises avec un kodak jetable 400

idéaux de fragments maintenant inconnus retrace l’amour absent et idéalisé, figé dans la mémoire. Le processus derrière ces quelques photographies était de repasser en solitaire dans les endroits où nous allions à deux.
L’appareil photo jetable permettait de me sentir maîtresse d’une boîte à souvenirs à laquelle je ne pouvais accéder que sur volonté de développer ou non les photos, mais aussi d’y donner un grain nostalgique et évanescent.

mythe
première fois
prière
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chagrin
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